Publié le 5 Octobre 2026

 

 

 

 

Lauréna Valette

Publié le 24 septembre 2026 à 11:29

Le secret pour être heureux est entre les mains des plus sages. En s'inspirant de leur philosophie de vie, découvrez une nouvelle approche pour trouver le bonheur et l'épanouissement personnel.

Dans notre quête effrénée du bonheur, nous sommes souvent enclins à chercher des solutions miraculeuses. Mais la clé du bonheur réside peut-être dans la simplicité de la sagesse acquise au fil des années. C'est ce que suggère le psychiatre Loren A. Olson dans le magazine Psychology Today, qui soutient que nous devrions apprendre à penser comme des personnes âgées pour cultiver une joie durable. Alors, comment pouvons-nous adopter cette perspective et vivre une vie plus épanouissante ? Voici quelques conseils inspirés du mode de pensée des seniors.

 

1. Cultiver la gratitude

Les personnes âgées ont la capacité innée d'apprécier les petites choses de la vie. Elles savent reconnaître les points positifs et ressentent de la gratitude pour les moments simples. Pour vous en inspirer, vous pouvez par exemple noter chaque jour ce qui vous a rendu reconnaissant dans la journée.

Tenir un journal de gratitude vous permettra de développer une attitude positive et de savourer les petits plaisirs qui se présentent à vous.

2. Vivre dans l'instant présent

En savourant chaque instant et en vivant le moment présent à 100 %, vous ne serez pas submergé par le regret du passé ou l'inquiétude de l'avenir.

Essayez de pratiquer la pleine conscience en vous concentrant sur le moment présent et en appréciant pleinement ce que vous vivez ici et maintenant.

Rédigé par hl_66

Publié dans #Conseils de lecture

Publié le 23 Septembre 2026

 

Publié le Par

À la maison, son mutisme après la retraite inquiète conjoints et enfants. Derrière le silence des hommes retraités, les psychologues décrivent une transition bien plus profonde.

 

Dans beaucoup de salons, la scène se répète : un homme à la retraite, assis en silence, les yeux sur la télé mais l’esprit ailleurs. À force, on finit par se demander s’il se désintéresse de tout, y compris de la maison et du couple. La psychologie invite à lire ce silence autrement.

Pour beaucoup d’hommes, le travail a été la colonne vertébrale de leur vie : collègues, statut, projets. Quand arrive la transition à la retraite, tout cela disparaît presque du jour au lendemain. Le silence des hommes retraités ressemble alors moins à un manque de mots qu’à une tentative, parfois maladroite, de recomposer qui ils sont.

Retraite : quand l’identité professionnelle se tait d’un coup

Pendant des années, l’identité professionnelle a porté l’estime de soi : on se présentait comme infirmier, cadre ou artisan. Avec le dernier jour de travail, la structure quotidienne s’effondre : plus de mission claire, de mails, de planning. Ce vide peut donner l’impression de ne plus servir à grand-chose, donc de n’avoir rien d’intéressant à raconter.

Des travaux sur la transition à la retraite montrent que l’ajustement dépend de la santé, de la situation financière, de la personnalité, des loisirs choisis et du niveau d’intégration sociale. Une revue de 115 études, ainsi que la cohorte finlandaise FIREA (3543 personnes), observent une hausse de satisfaction de vie après la retraite quand ces ressources restent présentes.

Ce que son silence cache parfois : perte de repères, pudeur émotionnelle

Quand le bureau disparaît, les liens se raréfient : plus de pause-café, moins de collègues, moins de contacts extérieurs. Beaucoup d’hommes décrivent un sentiment d’invisibilité, comme si leur rôle social s’était évaporé. S’y ajoute une éducation marquée par la pudeur émotionnelle masculine, qui décourage de mettre en mots la peur, la tristesse ou la fatigue.

Dans ce contexte, le retrait et le silence des hommes retraités servent souvent de sas de décompression : ils pensent beaucoup, mais ne savent pas comment le dire. Ce silence se distingue d’une dépression lorsque la personne garde de l’élan pour des activités. L’alerte se pose si le mutisme s’accompagne de perte d’intérêt, de troubles du sommeil, de propos de désespoir ou d’un isolement qui dure.

Le basculement entre la vie active et la retraite peut entraîner un véritable mal-être

 

Rédigé par hl_66

Publié dans #Conseils de lecture